"Je suis née dans ladite génération clip. C'est un prolongement de la voix, mais les mots sont plus importants que l'image. Si l'on me demande de choisir, je regarde les mots et la voix. Mais je me permets de dire ça uniquement parce que j'écris moi-même mes textes."
Aéroport, aérogare Mais pour tout l'or m'en aller C'est le blues, l'coup d'cafard Le check out assuré Vienne la nuit et sonne l'heure Et moi je meurs Entre apathie et pesanteur Où je demeure Changer d'optique, prendre l'exit Et m'envoyer en Amérique Sex appeal, c'est Sunset C'est Marlboro qui me sourit Mon amour, mon moi, je Sais qu'il existe La chaleur de l'abandon C'est comme une symphonie
C'est sexy le ciel de Californie Sous ma peau j'ai L.A en overdose So sexy le spleen d'un road movie Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose
J'ai plus d'I.D, mais bien d'idée De me payer le freeway C'est l'osmose, on the road De l'asphalte sous les pieds Vienne la nuit, c'est le jet lag Qui me décale L.A.P.D me donne un blâme C'est pas le drame Se faire un trip, s'offrir un streap Sous le soleil en plein midi Six a.m, j'suis offset J'suis l'ice dans l'eau, j'suis mélo, dis Mon amour mon Wesson Mon artifice La chaleur du canon C'est comme une symphonie
C'est sexy le ciel de Californie Sous ma peau j'ai L.A en overdose So sexy le spleen d'un road movie Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose
Rain, nuidté Nuit soit plus lente Délivrante Rain, volupté Impermanente l'existence Vois comme la vie est éphémère Comme les nuages Juste un passage Une goutte d'eau nécessaire Au voyage
Plus loin plus haut J'atteinds mon astre (je vertige de vivre) Plus loin plus haut L'esprit voyage (je vertige de vivre) L'éveil d'un sens L'instinct d'une danse (je vertige de vivre) Plus loin plus haut L'extase et l'immensité (je vertige d'être vivant)
Rain, nudité Nuit soit plus longue L'homme gronde Chaines, pluie d'acier Son ignorance est sa souffrance Le temps n'appartient à personne Ballet d'étoiles Insaisissables Instant présent tu es l'essence Du voyage
Plus loin plus haut J'atteinds mon astre (je vertige de vivre) Plus loin plus haut L'esprit voyage (je vertige de vivre) L'éveil d'un sens L'instinct d'une danse (je vertige de vivre) Plus loin plus haut L'extase et l'immensité (je vertige d'être vivant)
Mon aquarium C'est pas du barnum J'vois tes grands airs De diamantaire T'as plus d'mystère Comme tu as changé T'es pas plus beau vue de haut Moi comme j't'aimais Tu f'sais la plache sur le dos Voir ton île ô
Des améthystes Mylène s'en fout L'éclat de chic Mylène s'en fout Le jade est un joyau bien plus doux Au creux de nombril Mylène nue en dessous
Moi mes splendeurs Sont celles du coeur Ta mode d'emmure Le jade est pur Son style perdure Comme tu as changé Ta poésie a pris l'eau Viens comme tu es Mais sans parure c'est plus chaud Sur mon île ô
Des améthystes Mylène s'en fout L'éclat de chic Mylène s'en fout Le jade est un joyau bien plus doux Au creux de nombril Mylène nue en dessous
Bloody lundi Mais qu'est-ce qui Nous englue la planète Et embrume ma comète C'est Le loi des séries Le styx Les ennuis s'annoncellent J'ai un teint de poubelle Mais C'est l'instant X Qu'on attend comme le messie Comme l'instant magique C'est l'équation L'ax + b qui fait tilt Mais pour l'heure, dis
Papa Noël quand tu descendras du ciel Du fun, du zoprack et des ailes L'an 2000 sera spirituel C'est écrit dans "ELLE" Du fun pour une fin de siècle
Humeur killer C'est l'heure pour Moi de prendre la pose De penser à aut'chose C'est Le cycle infernal Fatal Un rien devient l'Everest Mon chat qui s'defenêstre à à quand l'instant X Qu'on attend comme le messie Comme l'instant magique C'est l'hécatombe Vernis qui craque Asphyxie Pied dans la tombe
Papa Noël quand tu descendras du ciel Du fun, du zoprack et des ailes L'an 2000 sera spirituel C'est écrit dans "ELLE" Du fun pour une fin de siècle
J'irai lui dire La pâleur de ses yeux Qu'ils avaient La profondeur de nos cieux Je sais qu'elle marche Sans savoir qui elle est Que c'est les jambes D'une autre qui la portaient Je t'entends murmurer
Océan d'ambre Mélange, mélange moi A tes légendes Mets l'ancre, l'ancre en moi C'est si doux la brûlure Là où ta main me touche,Eau Et coule cette écume De ma bouche
J'irai lui dire Que mon coeur s'est fatigué De vous J'irai lui dire Que de l'homme elle s'est lassée De tout Que sa vie rare Est cachée dans le velour...de l'immensité Qu'il est trop tard pour l'aimer Elle s'est dissoute...dans l'éternité,Eau
Océan d'ambre Mélange, mélange moi A tes légendes Mets l'ancre, l'ancre en moi C'est si doux la brûlure Là où ta main me touche,Eau Et coule cette écume De ma bouche
J'perçois tes funérailles Cerveau en bataille Tu te veux liquide Pantin translucide Mais tu n'pourras rien changer Côté sombre, c'est mon ombre Dissout dans l'éternité Et l'astre est de cendre Ton fantôme intérieur Affronte tes heures Assassin blotti Ton pire ennemi Tu veux t'expulser de toi Mais ta vie, fait envie Ton fil tu l'aimes déjà Et l'astre s'élève oh...
Mets ton âme de lumière Et tournoie et tournoie Mets ton habit de mystère Et tournoie et tournoie Sous ton âme la plaine amère Panse la, donne la Mets ton âme de lumière
Dedans tout n'est que faille Ton coeur de cristal Se brise au moindre éclat De rire et de larmes Aux morts qu'importe les dés La soleil, ton emblème Ne te sera, dérobé Que pour l'éternel oh...
Mets ton âme de lumière Et tournoie et tournoie Mets ton habit de mystère Et tournoie et tournoie Sous ton âme la plaine amère Panse la, donne la Mets ton âme de lumière
Qu'on soit des filles de Cocktails, belles Qu'on soit des filles des Fleurs de poubelles Toutes les mêmes Qu'on soit des croissants de lune Qu'on soit des monts de Saturne Pour l'I.V.G ou en bulle Nous on a
On a besoin d'amour On a besoin d'amour Besoin d'un amour XXL On veut de l'amour XXL
Qu'on soit des filles de L'histoire, rares Qu'on soit des filles des Fleurs de trotoirs C'est comme ça Qu'on soit Paul en Pauline Faire la Une des magazines Négatives ou positives Toutes les filles
On a besoin d'amour On a besoin d'amour Besoin d'un amour XXL On veut de l'amour XXL
On a besoin d'amour Besoin d'une flamme Et de vague à l'âme On a besoin d'amour Besoin d'un regard De peau et de larmes Besoin d'un amour XXL Besoin d'une flamme Et de vague à l'âme On veut de l'amour XXL Besoin d'un regard De peau et de larmes
D'avoir mis son âme dans tes mains Tu l'as froissé comme un chagrin Et d'avoir condamné nos différences Nous ne marcherons plus ensemble Sa vie ne bat plus que d'une aile Dansent les flammes, les bras se lèvent Là où il va il fait un froid mortel Si l'homme ne change de ciel Pourtant, j'ai rêvé
J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer Au souffle du vent S'élevait l'âme, l'humanité Son manteau de sang J'irai cracher sur vos tombeaux N'est pas le vrai, n'est pas le beau J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
A quoi bin abattre des murs Pour y dresser des sépultures A force d'ignorer la tolérance Nous ne marcherons plus ensemble Les anges sont las de nous veiller Nous laissent comme un monde avorté Suspendu pour l'éternité Le monde comme une pendule Qui s'est arrêtée
J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer Au souffle du vent S'élevait l'âme, l'humanité Son manteau de sang J'irai cracher sur vos tombeaux N'est pas le vrai, n'est pas le beau J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer J'avais rêvé du mot AIMER
Je bascule à l'horizontal Démissionne ma vie verticale Ma pensée se fige animale Abandon du moi Plus d'émoi Je ressens ce qui nous sépare Me confie au gré du hasard Je vis hors de moi et je pars A mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal Je n'verrai comme j'ai mal Je n'saurai plus comme j'ai mal Je serai l'eau des nuages Je te laisse parce que je t'aime Je m'abîme d'être moi même Avant que le vent nous sème A tout vent, je prends un nouveau départ
Plus de centre tout m'est égal Je m'éloigne du monde brutal Ma mémoire se fond dans l'espace Ode à la raison Qui s'efface Je ressens ce qui nous sépare Me confis au gré du hasard Je vis hors de moi et je pars A mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal Je n'verrai comme j'ai mal Je n'saurai plus comme j'ai mal Je serai l'eau des nuages Je te laisse parce que je t'aime Je m'abîme d'être moi même Avant que le vent nous sème A tout vent, je prends un nouveau départ
Hey Faire les 400 coups Se prendre des coups Plutôt que le tiède Ceux Qui ont peur sont debout Les autres dorment mou Se battre pour ses rêves Qu'on nous enseigne (never explain) Qu'on nous assène (never complain) Et c'est un peuple qui se soulève
Mais toujours vouloir pour soi La lune, la lune Même pour un nirvana De fortune, la lune Et si tu tombes 7 fois Et si tu tombes 7 fois Toujours se relever 8
Hey Faire des noeuds magiques Au temps élastique rester éveillé (pas faire les choses à moitié) Mieux (Même si le prix à payer) Vaut être atypiques (Même si l'on vous tire vers le bas) Vertébrés excentriques Qu'un fossile usé Qu'on nous enseigne (never explain) Qu'on nous assène (never complain) Et c'est un peuple qui se soulève
Mais toujours vouloir pour soi La lune, la lune Même pour un nirvana De fortune, la lune Et si tu tombes 7 fois Et si tu tombes 7 fois Toujours se relever 8
Mais tout ce qui s'est passé Glisse à côté Comme l'eau sur les joues Rester comme ça attaché Quand l'autre a quitté Et tout ces mots qu'on a dit Mots qu'on a fuit Où sont ils allés Rester comme ça attaché Ne peut rien changer Alors va
Je laisse le vent emporter tout Laisse le vent prendre soin de tout Je laisse le vent emporter tout Laisse le vent prendre soin de tout
Je t'ai rêvé homme sans pied Dieu ou névé Ou comme un bruit doux Là j'irai bien te chercher J'ai tellement changé Mais tout ce qui c'est passé Glisse à côté comme l'eau sur les joues Quand je t'ai pris par la main C'était un matin Bien
Je laisse le vent emporter tout Laisse le vent prendre soin de tout Je laisse le vent emporter tout Laisse le vent prendre soin de nous
Quel monde n'a pas connu le souffle Du néant Ressenti l'émoi devant les "Puissances Du dedans", dis? Quelle maison n'a jamais pleuré Un enfant Quel ange n'est tombé devant la beauté Du couchant ?, vois
Quel vertige s'empare de nos souffles A présent L'Anathème est lourd, les serments brûlants C'est troublant, dis Quelle est celle qui ne s'est noyée Dans ses larmes L'océan a froid, ma vie comme la Fille de Ryan
Tu es l'Amour Naissant Gravé sur la pierre Stèle des Amants Vois comme c'est lourd, c'est lent C'est un revolver, Père Trop puissant
Quelle Irlande voudrait oublier Ses légendes Je ressens l'émoi devant les "Puissances Du dedans", dis? Quel frisson de m'anéantir Dans son ventre L'océan a froid, ma vie comme la Fille de Ryan
En moi, en moi, toi que j'aime Dis moi, dis moi, quand ça n'va pas Il n'y a que ça qui nous gouverne Dis moi combien de fois? Partager mon ennui le plus Abyssal Au premier venu qui trouvera ça banal J'ouïs tout ce que tu confesses Et l'essaim scande l'ivresse J'ouïs tous ceux que tu condamnes T'éreintent, te font du charme: C'est "L'Ame-stram-gram"
En moi, en moi, toi que j'aime Dis moi, dis moi, quand ça n'va pas Il n'y a que ça qui nous gouverne Dis moi combien de fois En moi, en moi, toi que j'aime Dis moi, dis moi, quand ça n'va pas Immisce et glisse l'abdomen Dans l'orifice à moi
Des absents, un Bourdon, une oreille amie Confidence, sur divan on se psychanalyse J'ouïs tout ce que tu susurres Et l'essaim bat la mesure J'ouïs tes oedipes complexes Et l'essaim se manifeste: C'est l'Ame-stram-gram
Ame-stram-gram Pique et pique et colégram Bourre et bourre et ratatam Ame-stram-gram Pique dame Ame-stram-gram pique, pique-moi dans l'âme bourré bourré de noeuds mâles Ame-stram-gram pique dames
Il est des heures, où Les ombrs se dissipent La douleur se fige Il est des heures, où Quand l'être s'invincible La lèpre s'incline Mais Si j'avais pu voir qu'un jour Je serai qui tu hantes Qu'il me faudrait là, ton souffle Pour vaincre l'incertitude Ecrouer ma solitude Il est des heures, où Les notes se détachent Les larmes s'effacent Il est des heures, où Quand la lune est si pâle L'être se monocale Mais Je erre comme une lumière Que le vent a éteinte Mes nuits n'ont plus de paupières Pour soulager une à une Mes peurs de n'être plus qu'une
Je n'ai pas le temps de vivre Quand s'enfuit mon équilibre Je n'ai pas le temps de vivre Aime-moi, entre en moi Dis-moi les mots qui rendent ivres Dis-moi que la nuit se déguisse Tu vois, je suis Comme la mer qui se retire, de N'avoir pas su trouver tes pas...
Il est des heures, où Mes pensées sont si faibles Un marbre sans veines Il est des heures, où L'on est plus de ce monde L'ombre de son ombre Dis De quelle clef ai-je besoin Pour rencontrer ton astre Il me faudrait là, ta main Pour éteindre une à une Mes peurs de n'être plus qu'une...
Je n'ai pas le temps de vivre Quand s'enfuit mon équilibre Je n'ai pas le temps de vivre Aime-moi, entre en moi Dis-moi les mots qui rendent ivres Dis-moi que la nuit se déguisse Tu vois, je suis Comme la mer qui se retire, de N'avoir pas su trouver tes pas...
Quelle solitude De mourir Sans certitude D'être un moins Un particule De vie Un point minuscule Utile à quelqu'un Quelle solitude D'ignorer Ce qui les yeux Ne peuvent pas voir Le monde adulte Isolé Un monde abrupt Et là, je broie du noir
Dessine-moi un mouton Le ciel est vide sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Redevenir l'enfant que nous étions Dessine-moi un mouton Le monde est triste sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Apprivoiser l'absurdité du Monde
Quelle solitude De se dire Que la morsure Du temps n'est rien Le rêve est bulle De vie Un bien majuscule Utile au chagrin Déconfiture Des pépins Mais je veux croire En l'au-delà Et vivre est dur Toujours un choix Mais je jure Que le monde est à moi
Dessine-moi un mouton Le ciel est vide sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Redevenir l'enfant que nous étions Dessine-moi un mouton Le monde est triste sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Apprivoiser l'absurdité du Monde
Il est a moi ... Il est a moi ... Il est à moi ... Il est à moi ...Le monde
Dessine-moi un mouton Le ciel est vide sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Redevenir l'enfant que nous étions Dessine-moi un mouton Le monde est triste sans imagination C'est ça Dessine-moi un mouton Apprivoiser l'absurdité du Monde
M'extraire du cadre Ma vie suspendue Je rêvais mieux Je voyais l'âtre Tous ces inconnus Toi parmi eux Toile Fibre qui suinte Des meurtissures Tu voyais l'âme Mais j'ai vu ta main Choisir Gauguin
Je te rends ton amour Redeviens les contours Je te rends ton amour C'est mon dernier recours Je te rends ton amour Au moins pour toujours Redeviens les contours "Le femmes nue debout"
M'extraire du cadre Le vie étriquée D'une écorchée J'ai cru la fable D'un mortel aimé Tu m'as trompé Toi Tu m'as laissé Me compromettre Je serai "L'Unique" Pour des milliers d'yeux Un nu de maître
Et Je te rends ton amour Au moins pour toujours Je te rends ton amour Le mien est trop lourd Je te rends ton amour C'est plus flagrant le jour Ses couleurs se sont diluées Et je te rends ton amour Redeviens les contours De mon seul maître: Egon l'Hiel et ...
Il m'a fallu l'impasse Donne ma langue au chat Pour contrer l'existence I.A.O/I.A.O Mon Q.I est tenace Ma patience: un état Dompter les apparences I.A.O/I.A.O Les chemins sont multiples Tout est question de choix Au diable les proses brutales Les colères homériques Tout ça n'importe quoi Il existe arme redoutable I.A.O/I.A.O
Méfie-toi des Puissances Méfie-toi de l'aisance Au jeu du corps à corps L'esprit est bien plus fort Méfie-toi des Puissances Des vierges sans défense Leurs forces sont subtiles La force est féminine Et quand l'esprit, frappe C'est fouet qui, claque Méfie-toi quand même C'est la onzième, lame Majeur est, l'arcane Vierge Iconoclaste Dieu, que l'icône est classe, 5.4.3.2
Il m'a fallu l'épreuve Le: c'est chacun pour soi Avaler des couleuvres I.A.O/I.A.O Mon karma est tenace On est semon "Bouddha" Héritier de nos actes I.A.O/I.A.O Les chemins sont multiples Tout est question de choix Et aux paroles mortières Mieux qu'une arithmétique L'esprit fort est le roi Il règne sur la matière I.A.O/I.A.O
Toi qui n'as pas su me reconnaitre Ignorant ma vie, se monastère, j'ai Devant moi une porte entrouverte Sur un peut-être Même s'il me faut tout recommencer
Toi qui n'as pas cru ma solitude Ignorant des épis, ses ancres surs, j'ai Dans le coeur un fil minuscule Filament de lune Qui souvient là, un diamant qui s'use Mais qui aime
J'n'ai pas choisi de l'ètre Mais c'est là, "Innamoramento" L'amour, la mort, peut-être Mais suspendu le temps pour un mot Tout se dilate et se cède à tout Et c'est là, "Innamoramento" Tout son être s'impose à nous Trouver enfin peut-être un écho
Toi qui n'as pas vu l'autre côté, de Ma mémoire aux routes condamnées, j'ai Tout enfoui mésors du passé Les années blessées Comprends-tu qu'il me faudra cesser
Moi qui n'ai plus regarder le ciel, j'ai Devant moi une parte entrouverte, mais L'inconnu a meurti plus d'un coeur Et son âme soeur On l'espère, on l'attends, on la fuit même Mais on aime
J'n'ai pas choisi de l'ètre Mais c'est là, "Innamoramento" L'amour, la mort, peut-être Mais suspendu le temps pour un mot Tout se dilate et se cède à tout Et c'est là, "Innamoramento" Tout son être s'impose à nous Trouver enfin peut-être un écho
"Je me fous de tes détresses Comme de tout et comme du reste ..." C'est ça le temps qui passe "Je me fous de tes angoisses Elles m'ont nourrie mais me lassent ..." C'est ça le temps qui passe "Je fais fi de tes "je t'aime" Ils sont des cris qui m'enchaînent ..." C'est ça l'amour C'est quoi l'amour? "Tu ne vis pas, c'est morbide" En somme, je suis pathétique C'est ça l'amour Papa n'était pas comme ça, quand ...
Il disait tout bas: "Petit bouton de rose Aux pétales humides Un baiser je dépose" Optimistique moi, Papa Optimistique moi, quand j'ai froid Je me dis tout bat Quand rien ne s'interpose Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique moi, Papa Optimistique moi, reviens-moi ...
"Tu te fous de mes ténèbres Comme de tout, et comme du reste ..." C'est ça le temps qui passe "Fais fi des signes du ciel Seuls les faits, sont ton bréviaire ..." C'est ça le temps que passe Tu dis: "assez des histoires Ton passé est préhistoire ..." C'est ça l'amour C'est quoi l'amour? Crucifie-moi Ponce Pilate Noie-toi dans l'eau écarlate L'amour est loin Papa était plus malin, quand ...
Il disait tout bas: "Petit bouton de rose Aux pétales humides Un baiser je dépose" Optimistique moi, Papa Optimistique moi, quand j'ai froid Je me dis tout bat Quand rien ne s'interpose Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique moi, Papa Optimistique moi, reviens-moi ...
Chaque mot qu'on garde Chaque gest qu'on n'a fait Sont autant de larme Qui invitent au regret
"Si j'avais su" est trop tard Mâchoire d'une pierre tombale Le "j'aurais dû", dérisoire Sans voix, et là ..., j'ai un peu froid ... A chque fois je sens l'émoi
Si j'avais la foi du monde En cette seconde Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix: mourir Pour t'entendre vivre Serais-tu là ? Si j'avais le choix: souffrir Sans même te le dire Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi
Je voudrais être Opium Me ferais Narguilé Particules d'Hélium Partir toute en fumée
Quand je fais ce rêve étrange Et quand, pénétrant tes songes Je deviens volute, poussière d'ange Je songe, la faute est un poison qui ronge
Si j'avais la foi du monde En cette seconde Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix: mourir Pour t'entendre vivre Serais-tu là ? Si j'avais le choix: souffrir Sans même te le dire Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi
Et l'âme A mal Balade, qui Et l'âme A mal Balade qui fait mal
Je veux du "vous" Parce qu'entre nous, c'est lentement C'est lent Le songe est doux Immensité des sentiments
A perdre haleine Le "vous" me sied, le vôtre est plaine Apôtre, j'aime Quand le "vous" me fait un enfant
Je veux du "vous" Quand les dessous sont tutoiements C'est lent C'est à genoux Que je vous vois lècher mon sang C'est blanc A qui la faute ? Si le "tu" a tué romance Le "vous", si j'ose Parce qu'entre nous c'est lentement
Vous, où? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où? Deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où? A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur
Je veux du "vous" Parce qu'entre nous, c'est lentement C'est lent Le "vous" est vif Le ventre gonfle de vos débordements
A qui la faute? Le "vous" se fait suave et tendre A vous dirais-je Maman, que j'aime sa présence
Quand le vent a tout dispersé Souviens-toi Quand la mémoire a oublié Souviens-toi ...
Souviens-toi que l'on peut tout donner Souviens-toi que l'on peut tout briser Et si c'est un Homme ... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté
Souviens-toi que l'on peut tout donner Quand on veut, qu'on se rassemble Souviens-toi que l'on peut tout briser Les destins sont liés Et si c'est un Homme ... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté
Le souffle a pein échappé Les yeux sont mouillés Et ses visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte de monde A l'unisson A l'Homme que nous serons ...
Souviens-toi que le monde a changé Au bruit des pas qui résonnent Souviens-toi des jours désenchantés Aux destins muets Et si c'est un Homme ... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté